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The WorldL’expédition au Svalbard : Au sommet du monde, le The World

L’expédition au Svalbard a été très bien décrite par l’un de nos chefs d’expédition comme « d’une ampleur épique – d’une finesse exquise ». Cette immense région située au nord de la Norvège proprement dite, et étonnamment proche du Groenland, est vaste et presque entièrement préservée, avec des montagnes, des glaciers, de la banquise et une faune qui stupéfient, émerveillent et fascinent. Sans oublier, bien sûr, le soleil de minuit.
Nous avons visité Bjørnøya, qui signifie « île aux ours », mais il n’y avait pas d’ours, seulement des centaines de milliers d’oiseaux. La première photo ci-dessous a été prise lors de notre balade en zodiac autour des falaises vertigineuses de l’île, au milieu des cris presque assourdissants des oiseaux, notamment les mouettes tridactyles, ainsi nommées en raison de leur cri, et les sternes arctiques qui font chaque année l’aller-retour vers l’Antarctique, parcourant environ 1,5 million de miles au cours de leur vie. Nous avons traversé cette grotte en forme de cathédrale appelée la « Pearl Gate ».
 

 
Au cours des dix jours suivants environ, nous avons multiplié les incursions sur des îles, au-delà des glaciers, à travers des champs de pergélisol recouverts de mousse spongieuse où poussaient, de manière inattendue, de minuscules fleurs qui semblaient d’une certaine façon courageuses, et en traversant la banquise. La plupart du temps, nous étions à l’abri dans les fjords, dans des eaux semblables à celles d’un lac, entourés de montagnes couronnées de glace, ce qui rendait les randonnées et les balades en zodiac tout à fait praticables.
Les photos en disent bien plus long que je ne pourrais jamais le faire.
 

La lueur dorée d'un soleil qui ne se couche jamais, tandis que les rennes paissent avec persévérance pour prendre le poids qui leur permettra de tenir tout au long du long hiver.

 

Mon oiseau arctique préféré, le macareux – en quelque sorte l'équivalent arctique du toucan –, est tellement maladroit qu'il doit littéralement prendre son élan en courant sur l'eau pour s'envoler.

 

L'un des dizaines de panoramas spectaculaires sur les montagnes, le ciel et les glaciers, dans des nuances de bleu, de blanc et de marron.

 

L'ours polaire idéal : « charismatique et énigmatique », et bien nourri pour affronter l'hiver. Nous en avons aperçu plusieurs sur la banquise, dont un qui semblait si détendu qu'il a fait la sieste, sans se soucier de notre présence, pendant près de deux heures.

 

On dirait un jouet, The World dans la banquise, à 82 degrés nord, comme le montre cette vidéo filmée par un drone embarqué.

 
Le Svalbard est également connu sous le nom de Spitzbergen, qui signifie littéralement « pics déchiquetés », et qui lui va comme un gant. C'est un lieu qui inspire tout simplement le respect, et nous avons été ravis de lui rendre hommage.
 

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